11/11/2008

Novembre 2008 : aponévrosite plantaire

Mise au point : 

L'aponévrosite plantaire,

une prise en charge pluridisciplinaire nécessaire...

A lire sur : www.medecinedusport.be

 

10:41 Écrit par m33 dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/09/2008

le surentraînement

Le surentraînement

Le surentraînement ou overtraining syndrome des anglo-saxons est une cause assez fréquente de diminution de performance sportive. Il est généralement diagnostiqué tardivement tant son installation est  lente et progressive et ses symptômes pouvant être confondus avec d’autres pathologies (fatigue, douleurs musculaires, perte d’appétit, troubles du sommeil,etc..). Si tous ces signes sont fréquemment rencontrés après des entraînements lourds ou de longues compétitions, ils doivent disparaître après quelques jours d’entraînement plus léger ou de repos. Dans le cas contraire, on peut parler de syndrome de surentraînement.

 

Le surentraînement pourrait donc être défini comme une perte progressive des performances malgré deux semaines de repos ou d’entraînement très léger, et ceci avec ou sans le cortège de symptômes que nous allons décrire plus loin.

Le syndrome peut toucher tous les sports, qu'il s'agisse d'endurance, de force ou d'explosivité. On considère que 60 % des coureurs de fond professionnels sont, au moins une fois dans leur carrière, touchés par le surentraînement. 50% des joueurs de football rencontrent le syndrome une fois dans leur carrière.

"La performance est la différence entre le niveau de condition physique et le niveau de fatigue" (Hugh Morton).
 Jusqu'à un certain point, il existe une relation directe entre la charge d'entraînement et l'augmentation de la performance. Cette relation n'est pas linéaire. En effet, chez un athlète non entraîné, une faible charge de travail va apporter une forte augmentation de performance. Au contraire, chez un athlète très entraîné, il faudra une lourde charge de travail pour un faible gain de performance. C'est à ce niveau que le risque de surentraînement est grand.
Chaque période d'entraînement lourd est suivie d'une brève période de fatigue, puis d'une phase de performance plus élevée, c'est ce que l'on appelle surcompensation. Si une phase de repos n'est pas observée après un entraînement lourd, la phase de surcompensation ne sera pas atteinte. Au contraire, le niveau de performance baissera, c'est le surentraînement. La réacton que l'on rencontre souvent à ce moment, face à cette baisse de performance, est une augmentation de la charge d'entraînement et une limitation des phases de repos. "Mes performances baissent, c'est que mon entraînement est trop léger, donc j'augmente la charge ! " C'est alors que s'installe le cercle vicieux du surentraînement.

En savoir plus

 : http://www.medecinedusport.be/sssurentrainement.htm

23:14 Écrit par m33 | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/05/2008

 

Retrouvez les anciens "cas-du-mois" sur
 
www.medecinedusport.be

00:52 Écrit par m33 dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Rupture du tendon rotulien

Cas du mois n° 32 : Mai 2008
 

Cas présenté par Dr Hervé AUQUIER, médecin du sport à medical-33, 1200 Bruxelles.
  Rupture du tendon rotulien

 
Présentation du cas.

un joueur de balle pelote de 44 ans ressent une vive douleur antérieure du genou droit lors d'une joute en   balle pelote. l'impotence est totale, la marche impossible.


    Examen clinique.

Le genou droit est très gonflé. Il n'y a pas de laxité frontale, sagittale ni rotatoire. L'élévation de la jambe tendue est mécaniquement impossible. L'extension est complète, la flexion est limitée à 90° par la douleur et une appréhension. la palpation du pôel inférieur de la rotule est douloureux. une solution de continuité est palpée dans le tendon rotulien, directement sous la rotule.

    Traitement.

Le patient a été opéré par une suture termino-terminale associée à un cadrage métallique

   Discussion.

On rapporte peu de cas de rupture du système extenseur du genou. les auteurs s'accordent pour dire que  le tendon rotulien se rompt deux fois moins que le tendon quadricipital. Buquet et coll. rapportent  31 cas de rupture tendineuses tendon rotuliens parmi lesquelles on retrouvait 17 cas de rupture tendineuse pure,
11 arrachement du pôle inférieur de la rotule et 3 arrachements de la TTA.

L'âge  moyen de l'atteinte est de 35 à 40 ans. La rupture est le plus souvent le résultat d'un traumatisme,  soit pas contraction brutale du quadriceps, soit par choc direct. cependant certaines pathologies peuvent être considérées comme des facteurs de risque telles : Le lupus érythémateux disséminé, le diabète, l'hyperuricémie, l'hyperparathyroïdie, le rhumatisme inflammatoire ou obésité). Notons également les infiltrations itératives de dérivés cortisonés qui feront toujours les beaux jours des orthopédistes. Elles peuvent être secondaires après ligamentoplastie du LCA, à la suite d'une arthroplastie totale du genou. Boutayeb et coll. rapportent le cas d'une rupture iatrogène sur clou centromédullaire

Le diagnostic est en principe assez simple. La clinique montre une extension active impossible. Le pateint couché en décubitus est incapable d'élever activement sa jambe tendue. La radiographie montrera, de profil, une ascencion de la rotule et en incidence fémoro-patellaire une rotule en lever de soleil.

Malgré le diagnostic assez aisé, certains auteurs rapportent des cas anciens (vu très tardivement) de  rupture du tendon. Siwek en rapporte jusque 42%.

Le traitement, bien que chirurgical dans tous les cas, ne dégage pas de consensus parmi les auteurs. Buquet a réalisé, dans les cas de rupture tendineuse pure, 10 sutures  simples et 5 sutures trans-
osseuses. Parmi les 10 sutures simples, 5 ont été protégées par un cadrage métallique. Une immobilisation par genouillère a été prescrite pour une durée de 3 à 6 semaines, il  s'agissait de patients jeunes avec un âge moyen de 24 ans. Parmi les cinq sutures trans-osseuses, une au fil «décimal 6 non résorbable» avait fait l'objet d'une rééducation immédiate malgré l'absence de cadrage,  devant un testing peropératoire très satisfaisant. Sur un total de 9 cadrages (5 sutures simples et 4  sutures       transosseuses), 6 patients bénéficiérent d'une rééducation précoce systématique.

La majorité des auteurs utilise des sutures terminoterminales renforcées par différentes plasties avec ou sans cadrage par fil métallique ou par matériel prothétique comme le PDS. Dejour utilise le tendon rotulien controlatéral comme autogreffe quand le moignon tendineux est insuffisant. Shepard et al. et Williams et
al.  utilisent une plastie par le demi-tendineux et le droit interne. Chagar et al.  utilisent une plastie par le droit interne et le quadriceps pour un cas de rupture négligée du tendon rotulien.

Puig et al. reprennent dans une étude de 2001 les dossiers de rééducation de 19 patients. Ils en tirent  comme conclusions ce qui suit :

La récupération de la mobilité articulaire et le résultat fonctionnel sont peu modifiés, au terme du séjour de rééducation, par l'utilisation d'un cadre métallique, sauf dans un cas où l'on note la persistance d'une limitation importante de la flexion à 4 mois et demi.

Le délai moyen de reprise du sport, établi à partir d'un taux de réponse de 50 %, est de 9,5 mois +/- 4,6. Un seul patient a retrouvé son niveau antérieur.

Après la reprise du sport, 3 patients sur 10 signalent l'existence de douleurs de l'appareil extenseur.

Les auteurs discutent des modalités de la rééducation et accordent une place importante, en fonction des délais   de cicatrisation tendineuse, à l'intérêt du travail en chaîne fermée pour diminuer l'incidence des douleurs de l'appareil extenseur.

L'introduction, à distance, d'un travail excentrique progressif en intensité et en amplitude et la récupération du quadriceps sont essentielles avant la reprise du sport.

La survenue d'une rupture tendineuse rotulienne constitue, chez le sportif, une lourde sanction susceptible de  remettre en question sa carrière sportive, d'où l'importance accordée à la préparation physique pour prévenir ce type d'accident.

 


   En savoir plus.

 Rupture du tendon rotulien a propos de 17 cas. 
        
  
BUQUET. P., PIÉTU. G., HUGUET. D., CAPELLI. M., BRESSON. C., LETENNEUR. J. 

Rupture bilatérale du tendon patellaire chez un footballeur À  
propos d’un cas H. Saidi, A. El Bouanani, A. Ayach, T. Fikry 
Journal de Traumatologie du Sport - Février 2008

Rupture iatrogène négligée du tendon rotulien. À propos d'un cas
F. Boutayeb, M.-F. Amar, A. Elibrahimi, F. Chraibi, L. Ameziane 
Journal de Traumatologie du Sport - Mars 2007


Traitement des ruptures totales du tendon rotulien.
BOGGIONE C. ; MARMORAT J.-L. 
Journal de traumatologie du sport 2004, vol. 21, no4, pp. 204-217 
        
Rupture bilatérale spontanée négligée des tendons rotuliens. A propos d'un cas
B. Chagar, M. Boussouga, K.-H. Lazrak, H. Taobane.
Revue de Chirurgie Orthopédique et Réparatrice de l'Appareil Moteur Vol 89 - N° 8 - Décembre 2003  p. 733 - 737 

  Rééducation et devenir du sportif après rupture du tendon rotulien opéré 
L. Savalli, P. Middleton, P. Puig, P. Trouve 
Journal de Traumatologie du Sport - Juin 2001

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16/11/2007

 

Novembre 2007 :

 

Le syndrome du carrefour postérieur

 

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00:00 Écrit par m33 dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/09/2007

cas du mois 31. Sept.2007

Cas du mois de septembre 2007 :

Risques de lombalgies chez le jeune hockeyeur : une approche mixte : kiné et podo...

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11/07/2007

 

Cas du mois N° 30, juillet 2007

 

Douleurs rotuliennes, l'appel du pied...

 

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